Je croyais que je pouvais enfin vivre tranquille,oublié le passé,je me suis trompé. il me poursuivras pour l'éternité.C'est comme ce jour,ou j'ai arrété de chercher.Ce jour ou j'ai compris que je ne représenté rien...infirme parti de la vie.Changer du tout au tout,recomencé,tout essayer,y arriver...jamais.
La vie est soit disant belle, c'est ce qu'on me dit souvent, j'ai beau chercher mais je n'arrive pas a trouver en quoi elle peut l'etre. Les gens me déçoivent tellement, j'encaisse, j'encaisse, je prend sur moi encore et encore vos sarcasmes, vos critiques a en entendre mes larmes hurler ma haine. Je vis tellement emprisonée et enchaînée par mon passé, qui ronge petit a petit mon âme et mon corps. La pluie coule contre ma fenêtre, et mes larmes coulent sur mon visage telle une rivière ruisselante. Ces journées si monotone n'ont plus aucun sens, et mon monde s'écroule sous mes pieds. Ma vie est un labyrinthe dans lequel je cours, j'avance péniblement dans ces couloirs, en gardant toujours un oeil derrière moi malgrès mon coeur qui me dicte de ne pas me retourner. J'avance la peur au ventre, je n'ose imaginer un futur, oui, un futur a l'existence incongru. Je continue d'avancer dans ces couloirs, de plus en plus noir, égal a la noirceur de mon coeur, je cours, je vois ces visages ensanglantés sur les murs, ces visages si épouvantés qui reflètent simplement ma haine. Les larmes rouges sortant de mes yeux vidés, hurlent, hurlent, déchirant et torturant mon âme. J'entends vos rires résonnés dans chaque coin, me fesant l'effet d'une balle qui m'arrive. Je cours, je cours, mais, ce terrible couloir n'était qu'enfaite une voie sans issue, mon existence s'arrêtent a ces murs, je me sens tombé, et mon âme cloués au sol ne s'élèveras jamais plus.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Je ne connais pas de pire dictature que celle de la communication comme on l'entend aujourd'hui. C'est comme ces putains de magazines qui pullulent par milliers et nous apprennent que le must de la féminité c'est de ne pas se nourrir et ressembler à un sac d'os ambulant, que le rouge sera tendance l'été prochain. Ces putains de torchons dont les couvertures d'hommes singes aux parfaits abdominaux me rappellent fortement les campagnes de propagandes nazie. Mais tout ça n'est pas grave, on y est habitués. L'intellectuel d'aujourd'hui dénonce l'impérialisme en bouffant un cheeseburger et crache sur la merde à la télévision alors qu'elle trône au milieu de son salon. La publicité est l'instigatrice d'un marché de bétail, mais elle permet tant de choses : ACHETER. La réalité c'est que les icônes qui font les rêves de la consommation sont les nouveaux nègres comme on disait autrefois. Pauvre bétail, qui par sa bêtise participe à l'horreur du monde (Désolé Claudia, toi et tes s½urs êtes peut-êtres bonnes, mais vous n'incarnerez jamais la beauté !). Les agences regardent leurs dents, leurs cheveux, leur cul, avant de les maquer comme des putes. On va les chercher dans leur pauvre Russie, Estonie ou autres ruines d'un autre temps. A quinze ans, elle quittent l'école par appât du dollar et à vingt-trois on les renvoie chez elles, dopées à la cocaïne, le c½ur à genoux : c'est ça le viol, c'est ça la consommation. Ici on tue les vieilles. A vingt cinq ans on les tue. Ordre du MEDIA. A mort les vieilles ! On tue les grosses aussi. Pas la place pour les inactives, pas la place pour les non-fécondables. Souvenez vous des publicités qui mettaient en scène une jeune femme aux airs innocents, plate car encore jeune, qui léchait une cuillère de yaourt comme on lécherait du sperme. Mais qui a parlé de pédophilie ? Danone ou qui ?
END
gardons espoir,le renouveau viendras demain.
L'alchimie de la douleur.
TU OUBLIERAS MES SANGLOTS LONGS & CHAUDS , LE TRAINTRAIN DEGOULINANT DE MA VOIX.
MÊME SI TU SAIS QUE , MOI , J'OUBLIE RIEN.T'es simplement parties,et même si je savais,j'ai rien fait.T'as simplement épencher la souffrance.T'as simplement voulue renouer le fil du bhonneur.T'as simplement laisser derriére toi elle,lui,nous.Mais tu sais,j'ai toujours tout pardonner,j'espére seulement,que ton dernier soupir,fut pour toi le moment de plaisir que tu attendé pour t'échapper.ô j'espére seulement,que tu l'as retrouvé,celle que tu as aimé et qui l'est à jamais.Et même si maintenant,jvois pas la seule chose qui m'accroche à la vie,je sais que je la sent.Et c'est peut-étre sa le plus important,au bout des doigts sentir le bohneur à tout vas.Je t'aime et méme six pieds sous terre ou 3000kilométre au dessus de la terre,ce n'est pas éphémère.04/04/08,18h.He died,my heart is sick.
:'(
Je ne pleurais plus. J'avais trouvé un autre moyen d'extérioriser mes peines , un autre moyen d'oublier l'inoubliable , d'oublier comment j'en étais arrivée la. C'était réconfortant pourtant de connaitre les raisons qui m'ont tant fait changer; même si , tout au fond ,elles m'effraient. Moi qui n'ai jamais craint quoique ce soit , je me surprends a dire que oui , j'ai peur quand je décortique & réalise que les "pourquoi & comment" ne sont que les simulacres d'une dépendance ridicule. Comme si , j'avais besoin de quiconque , de quelqu'un.. Simuler cette indifférence qui tend à rendre les gens insensibles à tout & rien ; aux banalités fugaces comme aux événements d'importance capitale. L'insensibilité , le fléau de ce monde sûrement , même si certains s'apesantissent à dire que la société se tue elle-même. Se moquer de tout ?
J'aimais à faire croire que j'étais de ceux la , adepte de cette nonchalance ambiante. Alors que , tout le monde le sait , je me retrouvais seule dans un coin à puiser dans ma réserve de larmes bien plus souvent que la moyenne des gens de mon âge. Il a bien fallu que cela cesse.. Je me cachais. Derrière tout & n'importe quoi. S'il avait été nécessaire que je porte un masque , je l'aurais fait , mais il y avait plus simple il parait..
Je torturais mon corps , je le poussais à bout ; atteindre les limites était devenu mon passe-temps préféré. Tordre ma peau dans tous les sens , car c'était drôle de voir le résultat. L'expression que j'affichais m'obsédait. Je pensais sans arrêt " Est-ce assez convaincant ? " , simuler un sourire sincère n'était pas mince affaire; je le comprenais désormais & enviais ceux ou celles qui y parvenait parfaitement parce que moi.. Mes yeux tristes m'ont toujours trahie.